Un Claude Simon pour Noël

 Pour Noël, je propose  comme cadeau la  lecture (ou relecture )d’un roman de Claude Simon, « Histoire », de 1967. Ce n’est pas une œuvre facile, mais qui vaut la peine de rouvrir ce roman qui obtint le prix Médicis en 1967.

 Roman mosaïque, roman puzzle, roman de la mémoire arborescente et trompeuse. Roman –tapisserie, ou roman fresque  qui se détériore  et se reconstitue,  car  la mémoire est   sans cesse en effervescence, en train de se construire et s’anéantir, se renouveler et se métamorphoser. 

 Ce qui frappe en premier lieu  ,c’est la sensualité de cette prose. La phrase d’Histoire rend sensible cette irruption continue. Longue, sinueuse, proliférante, elle charrie une multitude de sensations et de détails ; truffée d’incises, de parenthèses, d’ajouts, de digressions, rarement balisée par les marques habituelles (liaisons absentes, ponctuation lacunaire, participe présent qui efface les repères temporels), elle est animée par le désir, qui lui confère sa force poignante et lyrique, de transcrire avec exactitude les mouvements de la conscience.

Ce long ruban de  déferlement d’images et de scènes  viennent parfois  de l’enfance notamment dans un pensionnat religieux du narrateur, ou d’épisodes guerriers, ainsi que de scènes avec des membres de la famille disparue. Il y a également des séries descriptives  de  cartes postales qui évoquent des voyages exotiques d’oncles, de tantes, de grands-parents, allant ou revenant  de lointaines  colonies, ou de simples vacances dans les Pyrennées.

Il faut un temps d’accommodation au lecter  devant  ces recits emboités, cassés,  qui font la part belle au visuel.   Ce qui reste évident c’est  l’impossibilité de l’élucidation d’une «  histoire » claire et logique, dans l’esprit du narrateur.

 Que reste-t-il ,en mémoire,  une fois le  roman refermé ?

 Pour moi (mais cela varie avec chaque lecteur ) images d’une vieille demeure méridionale avec ses persiennes fermées, la chaleur dehors, la fraicheur dedans.. ses plinthes plâtreuses,  ses couloirs sombres, son coté musée et grenier  pour âmes mortes,  sa végétation, son salpêtre, ses meubles dans l’ombre, ou bien  les réactions d’un homme dans un restaurant bondé, attiré  par les allées et venues et le  décolleté d’une serveuse à tablier blanc, ou bien  des écoliers impertinents qui  tournent en ridicule prières et formules latines dites pendant la messe , ou  des descriptions(parfois fastidieuses avouons-le… )  de timbres et de cartes postales.

 Une des premières difficultés de lecture c’est que les faits surviennent sans crier gare : morceaux, fragments, ponctuation démantelée, mélange de dialogues interrompus  et de descriptions subitement cassées., quelque chose de concassé dans ce ruban de prose….Comme des actualités au cinéma, mais séquences  dont on aurait perdu  la logique, les dates, la chronologie, la provenance. Parfois, collages,  on est dans un tableau de Poussin(pendant longtemps Claude Simon a voulu être peintre) ,dans un bout d’article de journal, dans un texte de Jules César, dans une vieille publicité pour un savon, dans la révolution russe de 1917, dans un combat  dans Barcelone pendant la guere civile .

Collages, publicité anciennes, photographies examinées à la loupe, citations d’un autre roman de Simon (« la route des Flandres ») mais aussi  Histoire épique :  faisant référence à une charge de cavalerie  tragique en juin 40..  Il faut énormément d’attention pour reconstituer-grâce aux personnages-  ce qui se passe dans cette  profusion verbale si végétale

A l’époque ,1967 ,en pleine bataille du Nouveau Roman , quelques critiques refusèrent de se laisser submerger par un  roman qui refuse l’ordre des horloges, la ponctuation traditionnelle , la psychologie . Ce serait dommage de ne pas suivre ce texte dans  sa puissance érotique, sa grandeur,   son originalité. L’accumulation et l écoulement sans fin des mots  ( du participe présent)  font partie de cet art romanesque loin des schémas traditionnels .La puissance visuelle est là, évidente, voire écrasante .

Comment est né le roman ?

Simon  déclare : « j’avais trouvé un stock de cartes postales, où je reconnaissais une correspondance de mon père fiancé avec mère. Je savais depuis longtemps l’existence de ces cartes et tout à coup j’ai eu envie de les décrire, de les raconter. j’ai publié une quinzaine de pages là-dessus dans la revue «  Tel Quel « au cours de l’hiver 1964. J’ai repris ce petit texte avec  l’intention de le développer un peu et il est devenu ce roman de 4OO pages » à  amples cadences.1967« Histoire » de Claude Simon…l’enchantement de la première phrase.

«  l’une d’elles touchait presque la maison et l’été quand je travaillais tard dans la nuit assis devant la fenêtre ouverte je pouvais  la voir ou du moins ses derniers rameaux  éclairés par la lampe avec leurs feuilles semblables à des plumes palpitant faiblement sur le fond de ténèbres, les folioles ovales teintées d’un vert cru irréel par la lumière électrique remuant par moments comme des aigrettes comme animées soudain d’un mouvement propre(et derrière on pouvait percevoir se communiquant de proche en proche  une mystérieuse et délicate rumeur invisible se propageant dans l’obscur fouillis des branches… .. »

Oui, l’écriture de Claude Simon , avec ses digressions qui s’emboitent, prolifèrent,  possèdent  un emmêlement particulier en volutes et art de fresques baroques en trompe l’œil .Il faut relire le roman vraiment très attentivement  pour apercevoir l’intrigue de base.  Comme dans » l’Ulysse » de James Joyce, Simon    raconte une journée du narrateur. Selon Alastair B. Duncan, qui a  accumulé les  notes en Pléiade, voilà ce qui se passe :

Le narrateur s’éveille, toilette, sort ; devant un kiosque à journaux  il rencontre u vieillard qui fut amoureux de sa mère. Après être passé  à  la banque il déjeune dans un restaurant, puis revient chez lui , a rendez-vous avec un antiquaire  pour lui vendre une commode dans laquelle  y  des collections de vieilles cartes postales  Téléphone à un cousin Paul et le rejoint au bord de la mer, lui fit signer un document pour partager une bergerie. Le soir, retour en ville…,à dix heures et demie du soir ,promenade le long d’un canal,  il aperçoit son ancien camarade de lycée Lambert qui sort d’un meeting politique. Sur cette structure (que je n’ai pas personnellement clairement perçu, soyons juste)  s’agglutinent souvenirs, notamment  de l’oncle Charles, de Barcelone.

Le plus intéressant, à mon avis,  c’est le rôle des femmes.

 Corinne, la jeune cousine,  Hélène , femme du narrateur(avec un scène  digne d’un film d’Antonioni  dans un musée d’archéologie ) et bien sûr   la mère (abusive ?) du narrateur, et ses jacasseries, caquetages,  bavardage avec troupe de  vieilles dames  trop fardées(un poulailler ?)  qui ajoutent ne note  comique  à pas mal de pages..

 Pour Jacqueline Piatier, du journal « le monde »  voici, ,elle, comment elle résumait « l’intrigue »  si dispersée : 

« Un homme, le narrateur, qu’on suppose au tournant de la cinquantaine, se retrouve dans la maison de famille où il a passé son enfance. Il y est revenu seul, en proie à des embarras d’argent qui le forcent à vendre quelque meuble et à hypothéquer quelque terre. C’est l’emploi d’une de ses journées, que seules privilégient ces opérations financières, qui va nous être conté. Trame banale s’il en fut, puisqu’on saisit le héros d’abord dans le demi-sommeil plein de pensées et de rêves qui précède son lever, et qu’on le suit au fil des douze chapitres. Les douze heures de la vie d’un homme sans qu’aucun événement particulièrement romanesque, voire poétique, les marque.
Le romanesque, la poésie, sont ailleurs, dans le crâne du narrateur, qui observe, contemple, se souvient, imagine, et qui, par la seule activité de son esprit, parvient à donner épaisseur, intérêt et sens à l’extrême banalité des instants vécus.. «

Ce qui étonne dans ce roman c’est que les thèmes de la mort, celle de la femme aimée, précisément,  de la dessiccation cadavérique, de la momification, du chemin vers le cimetière reviennent avec une régularité métronomique.   Il y a le mystère de la mort de la femme de Charles  l’élucidation  d’un drame, ses causes ,(là une jeune femme qui se jette par la fenêtre..)     et s’y mêle l’élucidation impossible dans le drames familiaux.

Mais rien ne se passe comme dans  un roman réaliste. L’irruption d’une conscience prise dans son flux et son tout-venant  chavire  le didactisme , les logiques de structure  de la tradition romanesque,. Les belles allées  du jardin à la française  deviennent jungle mémorielle, odeurs fauves,  cassures expressionnistes, érotisme  glissant sans crier gare d de figures bibliques à photos » cochonnes «  de paris-hollywood.. Ici, l’arbitraire  règne. Le principe d’incertitude et le hasard cheminant  de l’écriture-que Simon revendique dans ce texte .

Petite hypothèse personnelle : les éléments biographiques de Simon liée à la guerre, à la défaite de 40, cette « débâcle »  au sens historique  ont des conséquences sur  l’élaboration d’un nouveau «  romanesque « .Ces évènements de la vie de Simon    jouent le rôle de perturbateurs. L’humanisme des romans traditionnels et leur morale dont ils relèvent, en faisant du roman le lieu d’un enseignement global, social et psychologique, tout ceci est mort.

L’Histoire, de l’individuel au collectif

Ce n’est évidemment pas un hasard si Claude Simon a appelé son roman « Histoire ». Ici, » l’histoire » individuelle du narrateur croise sans cesse et bute, et s’immerge et s’englue même  dans l’Histoire collective  d’un oays et d’une Europe,, aussi bien celle des guerres(guerre d’Espagne, guerre de 4O, guerres coloniales)mais aussi l’histoire ancienne, de la bataille de Pharsale à la débâcle de 4O, de la guerre des Gaules  aux mort de la guerre d’Espagne. Sans cesse, Simon par des surimpressions , revoit (certains diront ressasse)  les mythes :celui de l’héroïsme combattu par  l’imbécillité de la boucherie réelle, celui du temps linéaire par le temps trouble de la conscience e en accélération et panique, le Mythe  de l’amour heureux, ou de l’amour Courtois,  revisité dans la brutalité du  rut, de la saillie ; le sexe abyssal et sauvage  face  aux  apparences trompeuses  du monde civilisé. Question : jusqu’où son expérience de la guerre, de la captivité en Allemagne a joué ?Dans quelle profondeur psychique  le coup-t-il frappé le soldat cavalier  Simon puis le prisonnier de stalag  Simon ?   sans doute  loin pour ainsi  donner tant d’échos à la Mort, aux cadavres,  aux conversations  désarticulées, à un immense  désordre historique, aux ténèbres, aux désastres, à la matière inerte, aux malheurs des hommes. L’écriture  porte  témoignage d’un monde descellé, et d’un Temps « hors des gonds » .  « Histoire » bouscule  les barrières rassurantes et humanistes  face à  un monde en ruines   né de deux guerres mondiales.

Simon est sans doute le romancier français  sonde l’Histoire à travers ses effondrements.

A la continuité d’une action, il oppose  des successions éclatées, ou  des simultanéismes qu’on trouve par exemple dans le » Guernica » de Picasso. A un  déroulement  continu  de l’intrigue, il substitue  des éclats  paniques, des fissures  d’anxiétés, des  dérives de la mémoire inconsciente ,  des  images douloureuses, obsédantes qui remontent à la conscience, infatigables et mystérieuses, indociles, hors de toute respectabilité, comme certains rêves.

Si  l’éclatement   si spectaculaire »  du roman traditionnel est poussé si  loin chez lui, c ‘est parce  que son histoire biographique est née d’ un traumatisme .C’est le  point zéro de  juin1940, quelque part, à cheval ,sur une route des Flandres, matrice évidente de toute l’œuvre.. . Circulation affolée,  art panique, syntaxe bouleversée.

EXTRAIT :

« Et alors passer le restant de sa vie dans un bureau dont on n‘ouvre même plus les volets sous le prétexte de la poussière et de la chaleur même en plein hiver, occupé à des choses passionnantes que sont la distillation du contenu des bouteille poisseuses et les additions de sacs de sulfate ou des journées d’ouvriers en conservant au fond d’un tiroir sans avoir le courage de la déchirer une vieille photo qu’on se garde ben d’en sortir comme si on redoutait que non pas la lumière du soleil puisqu’elle n’y pénètre jamais mais simplement celle d’une simple ampoule électrique  recouverte aux trois quarts de chiures de mouches soit capable en l’éclairant d’en faire surgir, exhumer non pas ce qui ne fut qu’un instant(une simple lamelle d’une infime épaisseur dans la masse du temps et sur laquelle on figure simplement assis dans un fauteuil d’osier) mais une confuse, une inextricable superposition d’images, mordant les unes sur les autres comme ces illustrations dans le dictionnaire ou certaines méthodes de culture physique homme courant ou homme sautant photos prises sur une plaque fixe à l’aide d’un appareil dont l’obturateur s’ouvre et se ferme   à des  intervalles très rapprochés… »

18 commentaires sur “Un Claude Simon pour Noël

    1. Désolé Pat V, rien compris à cet « effacement »..et merci pour vos commentaires.A chaque fois que je plonge dans une œuvre de Claude Simon (rencontré trois fois,il vivait l ‘ hiver place Monge,comme moi ..) j’en ressors ragaillardi sur les possibilités de la littérature ! et sa dignité.

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  1. Pas encore lu ce roman, mais (grâce aux autres) on se sent déjà en pays de connaissance.

    (Pour l’instant je suis avec Franca, Mathilde & le maître de MIlan, & aussi avec le cordonnier (ce qui permet d’évoquer les souliers trop étroits), & Tita infirme autrement & son « cousin » — jolie ode au soutien-gorge.
    Là aussi des mondes communicants. En cas de questions ou de remarques à ajouter, j’irai sur le fil Audiberti pour ne pas gêner les conversations en cours.)

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  2. Voici un extrait du roman » l’acacia » dans lequel – c’est important- le narrateur exprime quelque chose qui hante,( à propos de passé et de mémoire), Claude Simon lui-même et qui est sans doute aussi une critique des reconstructions intellectuelles des historiens fabriquées au calme d’un bureau,loin des évènements examinés :
     » …de sorte que plus tard, quand il essaya de raconter ces choses, il se rendit compte qu’il avait fabriqué au lieu de l’informe, de l’invertébré, une relation d’évènements telle qu’un esprit normal ( c’est- à-dire celui de quelqu’un qui a dormi dans un lit, s’est levé, lavé, habillé, nourri) pouvait la constituer après coup, à froid, conformément à un usage de sons et de signes convenus, c’est-à- dire suscitant des images à peu près nettes, ordonnées, distinctes les unes des autres, tandis qu’à la vérité cela n’avait ni formes définies, ni noms, ni adjectifs, ni sujets, ni compléments, ni ponctuation (en tout cas pas de points), ni exacte temporalité, ni sens, ni consistance sinon celle, visqueuse, trouble, molle, indécise de ce qui lui parvenait à travers cette cloche de verre plus ou moins transparente sous laquelle il se trouvait enfermé (…) .

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  3. Non MC, rien de grave!!! la littérature doit d’abord être une volupté intime de lecture.La liste des grands classiques que jen ‘ai jamais pu lire jusqu’au bout est assez longue, de Don Quichotte à Anna Akhmatova… et des….. Pensées de Pascal à ces « Démons » de Dostoïevski ..(alors que j’aime « L’idiot » et que je relis régulièrement « Le joueur » avec jubilation)
    Et plus prés de nous René Char est pour moi le comble de l’obscurité prétentieuse.Complètement allergique à Albert Cohen.. enfin joyeux noël à tous, chers » happy few » et merci pour vos contributions.Je vais passer les fetes avec « Le Voyage en Orient » de Nerval et « Nuages flottants » de cette grande romancière japonaise,Fumiko Hayashi morte à 48 ans en 1951, ,et qui a inspiré à Naruse son plus beau film. , je vais parler bientôt parler d’elle en détail sur mon blog.

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  4. Le seul poème de René Char qui me paraisse lisible et compréhensible, Paul !

    « Dans les rues de la ville, il y a mon amour. Peu importe où il va dans le temps divisé.
    Il n’est plus mon amour, chacun peut lui parler. Il ne se souvient plus ; qui au juste l’aima ?
    Il cherche son pareil dans le vœu des regards. L’espace qu’il parcourt est ma fidélité. Il dessine l’espoir et léger, l’éconduit. Il est prépondérant sans qu’il y prenne part. Je vis au fond de lui comme une épave heureuse. A son insu, ma solitude est son trésor. Dans le grand méridien où s’inscrit son essor, ma liberté la creuse. Dans les rues de la ville, il y a mon amour. Peu importe où il va dans le temps divisé. Il n’est plus mon amour, chacun peut lui parler. Il ne se souvient plus ; qui au juste l’aima et l’éclaire de loin pour qu’il ne tombe pas ? »

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  5. Hors sujet : Paul Edel, bien que je ne comprenne pas que Malick n’ait pas conservé l’allemand pour la voix intérieure des protagonistes, je ne trouve vraiment pas que Une Vie cachée soit « kitsch » (pour vs citer).
    Et d’ailleurs, tt n’y est pas doublé en anglais (ni même sous-titré — si vs parvenez à surmonter vos préventions & si vs allez voir ce film accompagné par des non germanistes vs aurez en prime des occasions de briller & de vs rendre utile).
    Par rapport au téléfilm d’Axel Corti, Der Fall Jägerstätter, sur le même sujet (je sais bien que les moyens de T. Malick ne sont absolument pas comparables & que les contraintes budgétaires avaient dû à l’époque influencer certains choix techniques) on remarque chez Malick la présence & le pt de vue des femmes (notamment « Fani »/Franziska Jägerstätter, tt aussi héroïque ; le film comme une sorte d’épithalame, dès le rythme accordé des faux), mais aussi la mère & la belle-sœur de Franz J. — & les femmes du village, aussi hostiles que les hommes. La présence & l’importance de la nature aussi, pas seulement « sublime » (dixit Jazzi cette fois) : la beauté façonnée par les hommes est tr présente, & le travail (y compris artistique, avec la restauration des fresques de l’église, occasion notamment d’une belle mise en abyme) constant.
    Enfin la dernière partie résonne (pour moi) avec Hugo (ou Dostoïevski qui avait de bonnes raisons de l’admirer pour cela) :  comment faire partager le pt de vue du condamné à mort — ds la durée, épreuve habituellement épargnée au spectateur.
    (Je ne sais pas si vs vs souvenez que j’avais cité (mais quand ?) sur votre blog les dernières lignes de Middlemarch
    “the growing good of the world is partly dependent on unhistoric acts; and that things are not so ill with you and me as they might have been, is half owing to the number who lived faithfully a hidden life, and rest in unvisited tombs.” — elles sont très célèbres ds le monde anglophone, & ce n’est donc pas une si grande coïncidence si Terrence Malick conclut aussi son film avec elles & en tire à l’évidence le titre de son film.)
    Il y aurait bcp plus à dire, mais je ne voudrais pas ennuyer si personne ne l’a vu ni n’a envie de le voir.

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  6. Dans l’ensemble, très beau Freischutz télévisé sur la 3 avec une Gorge aux Loups à la hauteur de la musique! Ah, si Weber avait vécu, et si Wagner avait été ôté de ce monde avant Rienzi… Très bonne annéeà tous si je ne puis poster avant, ayant charge d’âme!
    Bien à vous.
    MC

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