Suivons Mr Sammler dans New-York

Revenons à Saul Bellow(1915-2005). Un de ses livres auquel je reviens toujours « la planète de Mr. Sammler. »

SAUL BELLOW, on Oct. 9, 1975,

M. Sammler, 74 ans, est un rescapé du génocide juif qui vit à New York en 1969.. Il observe le monde du seul œil qui lui reste. L’autre, il l’a perdu en Pologne le jour où il a reçu un coup de crosse qui aurait dû mettre fin à ses jours. Après 1945,  venu de Salzbourg, il rejoint l’Amérique.  Il  aimé vivre à Londres entre 1920 et 1930,  ami du vieux  romancier  HG Wells. Sammler  a toujours aimé  Londres  «  les bienfaits de sa tristesse, de ses fumées de charbon, de ses pluies grises ainsi que les possibilités humaines  et intellectuelles offertes par un univers brumeux et étouffé ».Il  ne comprend pas bien New york.  Depuis son expérience de la persécution  nazie, il observe  autrement l’humanité et  la population new yorkaise.  la révolution sexuelle en marche (nous sommes en 68-69) le laisse perplexe. Il vit  sa vieillesse dans une perpétuelle  vague anxiété, mais aussi avec une curiosité intense cette foule solitaire qui emplit les rues, les magasins, les bus, le métro ; il est  décalé par  ce courant vital qui traverse la ville. Il  remâche ses souvenirs, au cours de trois journées du mois d’avril 1969.

Il vit dans  un appartement  foutoir  de Riverside qui appartient  a Margotte, sa nièce, petite, ronde, épanouie –dont la famille a été massacrée par les nazis- toujours bavarde, toujours expliquant et rationalisant, « infiniment et douloureusement, désespérément du bon côté, du meilleur côté de toutes les grandes questions humaines :la créativité, les jeunes, les Noirs, les pauvres, les opprimés, les victimes, les pécheurs, les affamés ».

 Le passé du vieux Sammler l’a  amené à vivre sur trois planètes différentes : la première, c’est celle de l’Europe d’avant-guerre notamment  son séjour à Londres. La deuxième, c’est celle de la guerre en Pologne et la persécution et la mort de sa famille. La troisième, enfin, c’est celle de l’Amérique où Sammler a trouvé refuge. Mais la campagne d’extermination lancée par les nazis, à laquelle Sammler a échappé comme par miracle, reste l’événement fondamental à partir duquel il passe en revue l’histoire de la civilisation occidentale.

Saul Bellow

Dans ce qui reste de sa famille Il y a d’abord    sa fille Shula,   vulgaire, enthousiaste, mal fringuée ,perruquée, bondissante,  fouilleuse de poubelles , employée par  un cousin  médecin. Elle cherche sa voie.

 Shula  « courait partout à des sermons et à des conférences » dans les synagogues célèbres de West Central Park ou de l’East Side. Elle  avait été cachée pendant quatre ans dans un couvent polonais sous le nom de Slava. Enfin il y a un personnage clé qui résume l’inquiétude de Sammler-assez juif et assez européen pour se sentir décalé- c’est bien sûr  ce Noir pickpocket   symbole de la  « foule solitaire » : un grand  type   vêtu comme un prince, qui subtilise régulièrement l’argent dans les sacs des vieilles dames, sur une ligne de bus bondée entre Colombus Circle et Verdi square. ».Il traumatisera Sammler par une scène exhibitionniste .S’agissait-il d’un révolutionnaire ? Serait-il partisan d’une guérilla noire ? » se demande Sammler. Un jour, il signale le voleur  au commissariat du coin, sous l’œil indifférent d’un flic qui enregistre sa plainte sans  lui donner  le moindre espoir de harponner le pickpocket.

 Sammler, le décalé, va d’étonnements en surprises. La société américaine  il l’a comprend mal et ne le rassure pas. .Que fait-il ?  Il rentre  alors en lui-même. Il essaie de  discerner par  ses monologues intérieurs   ce qu’il y a  d’humain, de bon,  en lui. Il ne trouve pas de franches  lignes directrices de sa vie et les lignes directrices des vies de  sa fille de sa nièce l’abandonnent aussi à une certaine perplexité.. Il voit des moments de ratage, des hasards heureux ou malheureux, » ds détails clownesques, et  un évident manque  de cohérence. Ce n’est pas un homme en harmonie, mais un homme qui s’émiette, qui se défait dans un scepticisme  souriant mais inquiet. Il y a déséquilibre entre sa  culture   européenne à l’ancienne  (de Platon à Hegel et Schopenhauer),  l’héritage d’une religion ancestrale, la   nouvelle mode existentialiste importée aux Etats-Unis, et une société jeune, libérée ,éprise de virilité qui croit que « les organes sexuels sont le siège de la Volonté ». L’ esprit  de Sammler est aussi fatras que son logement, un patchwork décousu .Ca tourbillonne et donne un merveilleux mouvement au roman : méditations minutes, dialogues désopilants, soudaines pudeurs, ironie, stoïcisme,   amusement et   chagrin, grotesque triste, sentimentalisme à la Charlie Chaplin,   ironie inattendue et si claire.  Sammler s’abandonne le soir au désabusement d’un homme âgé, pour se reprendre la page suivante. « Quand on habite près du cratère du Vésuve, il vaut mieux être optimiste ».

 Il essaie en même temps de comprendre si la foule américaine prépare une nouvelle civilisation avec ses jeunes qui fument de l’herbe  et il se demande si   cette foule  hybride, grouillant de petites personnes qui théorisent, vivent dans un  « vaudou érotique romain ».

LE QUARTIER DE SAMMLER

Bref, il médite autant  sur « la banalité du mal » vue par Hannah Arendt  que sur les phallus peints par Picasso, il est  dérangé et choqué et hanté par un exhibitionniste Noir. »Une folie sexuelle s’abattait sur le monde occidental ». Les étonnements de Sammler s’étendent  des magasins qui vendent des aliments diététiques jusqu’aux rayons infinis de cravates merveilleuses de mauvais gout, jusqu’aux cauchemars poisseux « les drogués,l es ivrognes et les pervers qui célèbrent ouvertement leur désespoir en pleine ville ».

                                                                                                                                                                                                 Dans La Planète de M. Sammler, le monde de la Shoah n’est pas du tout  présenté comme une planète étrange, incompréhensible. Bellow cherche, au contraire, à intégrer les comportements humains les plus sauvages dans une certaine forme de normalité et, au lieu de mettre en scène un juif  dégoûté  et pétrifié par les abominations du génocide de son peuple, Bellow  nous montre un homme ordinaire qui a tout vu, tout vécu, et dont le regard est dépourvu d’ingénuité.Bel observateur, métaphysicien bricolo  sans aucune froideur, le récit  cultive  une espèce de bouffonnerie chagrine, et jette un regard oblique, malicieux, qui transforme l’ordinaire spectacle des rues de New York en une merveille transparente un peu irréelle.

Grand art.

D’autant  qu’à cet art descriptif magique  s’ajoutent et se  révèlent les navrantes fissures d’un humanisme européen. Une chaleur ancestrale juive  semble se détacher, ou s’éparpiller, ou se diluer  par pan entiers, dans la frénétique  société de consommation  américaine des années soixante. Sombres pensées, insomnies, souvenirs lancinants, d’une Pologne en guerre, petites bouffées d’enthousiasmes devant un vieux dictionnaire,  Sammler déambule insolite   avec son vieux chapeau, traine ses pantoufles vers sa cafetière  à boules de verre. Il attend la nouvelle matinée, ses taxis jaunes qui risquent de l’écraser, ses vagues de piétons affairés qui le contournent sans le voir.

Extraits :

 « Ils s’engagèrent sur le West Side Highway, le long de l’Hudson. Il y avait l’eau-belle, sale, insidieuse !- et les fourrés et les arbres, autant d’abris pour violences sexuelles,  sous la menace d’un couteau, agressions et meurtres. A la surface du fleuve brillaient les reflets calmes de la lumière des ponts et du clair de lune. Et lorsque nous aurons quitté tout cela pour transporter la vie humaine dans l’espace ? Mr Sammler était prêt à croire que cela donnera à réfléchir à l’espèce en cette époque exceptionnellement troublée. Peut-être que la violence diminuera, que les grandes idées   retrouveront leur importance. »

« Sur le chemin du retour.

Deuxième Avenue, le claquement printanier des patins à roulettes résonnait sur les trottoirs creux, friables, un bruit d’une dureté rassurante. Passant du nouveau New York des appartements empilés au vieux New York des maisons de grès brun et de fer forgé, Sammler aperçut au travers des larges cercles noirs d’une clôture des jonquilles et des tulipes  dont les gueules béantes étincelaient, au jaune pur déjà criblé de retombées de suie. Dans cette ville, on aurait bien besoin de laveurs de fleurs. Une nouvelle idée d’entreprise pour Wallace et Feffer. »Traduction de Michel Lederer.

***

Photo de Saul Leiter

Pour ceux qui s’intéressent particulièrement à Saul Bellow, il est à noter que dès son premier récit publié en 1944, « Dangling Man » (L’homme en sursis)on trouve déjà  le thème qui va traverser toute l’œuvre Bellowienne  et qui culmine avec Sammler. Il s’agit toujours d’un homme qui veut exprimer les émois de son cœur, sa bonté naturelle, rousseauiste,  et qui tente par tous les moyens-les pauvres moyens d’un homme seul-  de résister à la tyrannie de l’Histoire. Mais ion ne descend pas du train de l’Histoire (surtout en 1944) comme on descend d’un train en marche. La conscience de tous les personnages de Bellow est alors déchirée. Ces personnages  sont  écartelés entre deux « moi »,le  premier « moi «, idéaliste, qui croit à l’Histoire selon Hegel(Le jeune Saul Bellow lui-même était fasciné  par la Révolution bolchevique  de 1917 et tenté par le Communisme)et le  second « moi »,plus mûr,celui qui nait   après la chute  les illusions utopistes ;ce « moi » là   transformé la conscience en un  chaos. Inventé en 1944, le personnage de Joseph, cet « homme en sursis » à Chicago, annonce  le vieux Mr Sammler   New yorkais de 1969.   L’universitaire Pierre Yves Pétillon, dans sa remarquable « Histoire de la littérature américaine » résume  le problème de Bellow : »Sa conscience (celle du personnage)  n’est plus qu’une sorte de lieu vacant, ouvert à tous les vents, envahi par tout un fatras aléatoire :fragment de réflexions, réminiscences, bribes de chansons, citations à demi remémorées, pans d’œuvres grandioses(Dostoïevski ou Tolstoï) de la vieille Europe et petits faits vrais des rues de Chicago. Le « je » n’est plus maitre de son récit ; il est devenu un champ anonyme que traversent des pensées qui n’appartiennent à personne. Joseph est la première version américaine de « L’homme sans qualités » de Robert Musil. Il annonce Herzog et Sammler

87 commentaires sur “Suivons Mr Sammler dans New-York

  1. ..et le rap meussieu courte..le rap a beaucoup compté pour relancer l’esthétique de versailles..je sais tu vas pas me croire..et pourtant..la reconnaissance du ventre..c’est ça qui te manque meussieu courte

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  2. « Versailles avec ses voutes de platras, ce n’est pas de l’architecture »

    ha hereuszment que t’as eu djèf coune pour redorer le staff et l’autre arsouille pour cochonner le deurty corneur..ce nombe d’artiste bobo qui voulaient mette le feu au louve qu’on pourrait citer..et d’architec bourgeois qui disaint que le décor étoye un crime et voulait bruler tout paris meussieu courte..sans l’art contemporain versaille srait dvenu un poulailler du ministère d’linterieur..pour viriliser tout ça c’est du boulot faut des grands coups de mitrailleuse en stars and stripes sur les murs qu’il dirait rambo

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  3. Je n’y mets plus guère les pieds pour ma part ; le prolétariat francilien et russe de passage l’a trop polluée depuis belle lurette

    l’ile de ré est mieux défendu par zoller..les ponts chers font propreté sanitaire et belle lurette..royan est une ville relativment pauvre aussi polo..quoii..dans les années 50 ça manquait pas en france de centre historique noir de suie et pas trop bien famé..hach la reconquête des chentres

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  4. qui dirigeait toutes les operations de bombardements, que ce soit sur l’Allemagne puis sur la Normandie

    c’était pour faire de l’eau de l’orne leur propre court bouillon pour ses poissons polo..des petits hirochimas à la sauce anglaise ça passe mieux qu’un gros nagazaki au ketcheup polo

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  5. 6 juin 1944 : bombardement de Caen pendant 78 jours d’affilée, détruisant plus de 75 % de la ville .un vrai brasier.Les plus terribles bombardements ont eu lieu les 7 et 8 juillet 1944. on doit tout ceci(dans un ciel où la LuftWaffe était quasi inexistante rappelons le….) à Sir Arthur Travers Harris (« Harris le bombardier..) qui dirigeait toutes les operations de bombardements, que ce soit sur l’Allemagne puis sur la Normandie.Pour comprendre ce qui se passait au sol sous les bombes à Caen, lire l’indispensable « Caen pendant la bataille », témoignages recueillis à chaud par André Gosset et Paul Lecomte du journal « Normandie » . publié en 1946.

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  6. l’urbanistre Claude Ferret a reconstruit Royan, merci d’avoir également mentionné son massacre en janvier 45… Aujourd’hui, cette architecture d’avant garde qui avait tant chagriné mes grands parents dont la villa avait été bombardée, j’en ai fréquentée longtemps une maisonnette reconstruite en dédommagement, durant mon adolescence, aux vacances de Paques. Rue Etoile de la Mer, à deux pas de la plage, elle a été revendue pour une bouchée de pain fin des années 80… Aujourd’hui, elle vaudrait une somme astronomique… Tout le monde se pâme devant cet urbanisme vintage considéré comme un must bétonifère… En dépit de la mafia légendaire sévissant dans cette ville balnéaire, la France profonde continue à y trouver son compte… Je n’y mets plus guère les pieds pour ma part ; le prolétariat francilien et russe de passage l’a trop polluée depuis belle lurette. Bàv à St Malo !

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  7. Il se dit que les bombes au phosphore permettaient de lire le journal en pleine nuit jusqu’à Saint-Malo. Connaissez-vous des historiens documentés à ce sujet ? Qui pourraient faire un parallèle avec les catastrophes destructrices qu’a pu connaître Paris ? Qui pourrait inscrire le mandat d’Hidalgo dans cette funeste lignée de décombres ?

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  8. Eh oui. A l’opposé de la grande rivale, Rouen, qui a réussi à se reconstruire une ame, à Caen, il n’y a plus grand chosefors l’Abbaye , St Pierre, et le Chateau. Assez d’accord avec Charles d’Angleterre quand il évoque des architectes aussi dévastateurs qu’une escadrille de la Luftwaffe! Mais peut-etre fearait-il mieux de balayer devant sa porte car le stratège des bombardements massifs etait de l’entourage de Churchill et tenait que le moral des populations devait fléchir à proportion des dégats infligés. Est-ce etre fou et méchant que de regretter le beton substitué à la beauté, tout coimme la pédagogogie la plus débile à la littérature et à la connaissance des textes? Barbares fabriqués sur mesure dans les deux cas.
    Il s’est trouvé un Auguste Perret poçur écrire dés avant guerre cette phrase digne du nazillon Corbusier: « Versailles avec ses voutes de platras, ce n’est pas de l’architecture » 5revue l’Architecture, circa 1930);
    On comprendra que j’ai peu de sympathie pour le bonhomme et son béton, qui d’ailleurs vieillit mal.

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  9. J’ai des photos de 1945. le quartier saint jean, si beau, ressemble à des chicots dans une machoire fracassée ou stalactiques sur un tas de gravats.

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  10. Bouguereau Caen, au XIX° siècle était superbe avec des centaines de vieilles maisons à colombages et des églises et couvents nombreux . relis le journal de Barbey d’Aurevilly; ou ses lettres à Trebutien.Il reste l’Abbaye aux hommes dans un premier gothique austère et splendide, avec cloitre et l’abbaye aux dames, en style roman..

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  11. le coeur d’une ville change vite si on veut lui mettre une grosse montre a gousset sur le ventre

    bordeaux en ce moment..et ceux qui s’en réjouissent folment c’est pas sans arrière pensée

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  12. ville pulvérisée par des raids américains et anglais (avec bombes au phosphore parfois)

    caen était et reste une ville assez pauvre polo..le coeur d’une ville change vite si on veut lui mettre une grosse montre a gousset sur le ventre..bodlère savait faire aussi son précieux enculé..et non pas que je sois un savonarol de l’humilité et la frugalité en urbanisme..nonobstant ça limite les arbitrages..une ville c’est surtout de l’argent jeté a terre ici et là..et trés rarement pour qu’il soit ramassé par les pauvres..a ce point que ça peut rendre fou et méchant meussieu courte

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  13. j’ apprecie un certain art moderne quand il ne fait pas table rase

    la guerre..et comment reconstruire pour y loger les mêmes gens..et qu’on essaie de ne pas le faire avec l’idée en tête d’octroyer une rente de situation qui ne durera pas plus d’une demi génération..comparer le havre de perret avec celui de françois premier c’est faire un mauvais procés aux vivants meussieu courte

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  14. Le Canada a beaucoup donné pour la reconstruction de Caen.,ville pulvérisée par des raids américains et anglais (avec bombes au phosphore parfois) et libérée par des anglo canadiens. J’ai vécu 6 ans dans ses l écoles baraquements de la Rive droite, quartier Vaucelles.

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  15. Bouguereau, je n’ai rien contre Royan C’est cohérent et réussi .Le Havre de Perret est à mon humble avis , une monstruosité face à ce que fut le port de François Ier, ce dont les gravures du Dix Neuvième siècle nous permettent malheureusement encore de juger. Etant moi-meme d’une ville reconstruite. et contrairement à ce que vous semblez penser, j’ apprecie un certain art moderne quand il ne fait pas table rase. Un equilibre est à garder et l’après guerre a eu la main lourde, façon destruction de l’ilot 47 à Paris, mais en plus grand. Paul Edel je crois en a su quelque chose.
    On trouvera la référence aux decors du Bolchoi dans les Memoires de Vichnevskaia, intitulés Galina. L’auteur n’a pas coutume d’inventer ses références.
    MC

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  16. je dis aussi tout ça meussieu courte pasque jai regardé toute la soirée irak sur arté hier.. si tu l’as vu tu peux tout comprende mon propos dans les plus hinfimes détails du diable

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  17. Quant à Staline

    sinmalo est un exemple de realisme socialiste « réussi » meussieu courte..vieux menhir maçonné à la a vite comme toute la droite française debout saluant le vainqueur de litlère..ose dire que sans lui c’était pas pour elle lalali meussieu courte..rouzvelte lui aurait même pas donné 100 balle..tcheurchil à peine sa capsule de bouteille de bière..

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  18. Quant à Staline

    la grande geste perret est une véritable héraldic meussieu courte..royan avec si peu d’argent a des airs de féérie..beaucoup d’incohatifs plein de vie ici et là..même l’église avait encore une doctrine de ‘lapparence’ et prenait encore des risques..derniers petits feux..avant le cimetière bouygues..la droite en déroute est comdamné a espérer dans la fibre les microsatellites et les néoruraux..courage meussieu courte

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  19. Après sa mort ,?… à elle, Galina, ou à celle de Stal. dès 53, koi ? Et qu’en a pensé Oleg Protopopov au juste ? Voilà ce qui intéresse surtout le club et jmb, surtout.

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  20. le St Malo actuel est une assez bonne copie d’ Arretche qui fait oublier que le maire de l’ époque eut aussi sur le dos la camarilla des modernistes. Je suis de ceux qui trouvent légitime une reconstitution des Tuileries digne de ce nom, avec disparition des pavillons version Lefuel de Flore et Marsan. Quant à Staline, c’est Galina Vichnevskaia qui pointe Apres sa mort la réduction des décors du Bolcho

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  21. et merci à cette pourriture de Staline d’avoir donné les fonds pour reconstruire St Petersbourg!

    et meussieu courte est prés à ce que son amour propre subisse les derniers houtrages pour que le beau sauve le loqueteux et la pouffiasse sans culotte..malgré lui..malgré elle..et bonne clopine qui s’en fout..mais complétment..haaa la salope

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  22. » L’humanité a perdu sa patience atavique. Elle exige une accélération de l’exaltation, n’accepte aucun instant qui ne soit pas lourd de sens… »

    ach l’hindividualisme polo..du temps de note bon roué..par sa divine entremise..le croquant engloutissait force ortolans et pétait dans la soie tous les soirs..et toutes la femmes du royaume au couché les yeux mis clos sentait s’immiscer sa main au cul

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  23. Et ceci, tiré de sa correspondance avec Bette Howland (divorcée, deux fils à élever, des petits boulots de bibliothécaire & ds l’édition à Chicago, des fins de mois difficile & qui écrit) :

    « As for writing (your writing) I think you ought to write, in bed, and make use of your unhappiness. I do it. Many do. One should cook and eat one’s misery. Chain it like a dog. Harness it like Niagara falls to generate light and supply voltage for electric chairs. »

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  24.  » L’humanité a perdu sa patience atavique. Elle exige une accélération de l’exaltation, n’accepte aucun instant qui ne soit pas lourd de sens… » ou encore « L’Antiquité acceptait les modèles (…) mais l’homme moderne, peut-être à cause de la collectivisation, a le démon de l’originalité. » Saul Bellow

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  25. et merci à cette pourriture de Staline d’avoir donné les fonds pour reconstruire St Petersbourg! Reconstitution qui se poursuivait il y a quelques années avec la Chambre d’ Ambre dont bien des panneaux se sont volatilisés avec l’ occupation Nazie! Pareil a Prague pour l’ Eglise ou prêcha Jean Huss, reconstruite à partir de 10 cm de hauteur au sol.

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  26. c’est drôle, j’ai failli revenir à mon ordinateur hier soir pour ajouter à peu près ce qui suit, tant je prévoyais ce que l’on m’opposerait …
    Je vs rassure donc : en cas d’incendie (je ne sais pas si vs avez connu cette expérience, mais pour m’a part j’ai déjà donné & je peux vs dire que ça va très vite), d’inondation, de tremblement de terre, que sais-je, je me suis d’abord préoccupée, je me préoccuperais encore & tenterais de sauver d’abord les humains & les vivants. Avant les objets d’art, les livres ou les archives (y compris l’ordinateur avec la thèse dedans et pas de copies, sauvegardes, clefs USB en sûreté ailleurs).
    Auparavant aussi, quand je vivais au Nigéria, j’avais intérêt à « avoir mes priorités en ordre » — rien de virtuel ni de confortablement lointain là-dedans.
    (Je précise, à tt hasard, que la priorité serait la même si les humains en question ne m’étaient pas apparentés mais de parfais inconnus.)

    MAIS c’est faire (volontairement ou non) une confusion tt de même intéressée entre deux plans différents : celui que j’avais soulevé de la cohérence de nos jugements, de notre tendance au « deux poids deux mesures » (qui concerne la méthode mais aussi la probité intellectuelle) & celui, de fond, de la hiérarchie des maux.
    (La primauté de la mort sur les autres irréversibles ou irrémédiables obligerait-elle à se désintéresser d’eux ? Qu’y gagnerait-on ?)

    Encore une question sur tt autre chose.
    Lorsque vs avez reproché à l’article de Paul Edel sur Fenoglio d’être trop complet, avez-vs un instant pensé aux attentes, différentes des vôtres, de ceux qui ont lu & qui aiment cet auteur ?

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  27. Vous n’ avez pas reconnu Lautreamont cité naguère et justement, par Jean Langoncet ? On soupçonne le pseudo de venir du roman d’Eugene Sue, Latreaumont. Une antique édition de poche , pas introuvable, pas immortelle, existe. de ce texte de Sue qui a peut-être fait rêver le jeune Isidore Ducasse. On aimerait le croire du moins.

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  28. Il est vrai que vous passez pour un maitre du genre, en donneur de précieux conseils vécus sur les grues collées à vos gluaux, jmb !…

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  29. il faut au contraire chercher à ce que ta compagnie leur soit indispensable et que les repoussant..tu puisse leur tater franchement le gras du rable..la voilà la bonne manière du gentleman qui cherche à s’informer qu’elle dirait bonne clopine

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  30. @ les grandes têtes molles dénoncées par un vicomte au pseudo tiré d’Eugene Sue Latreaumont

    Il serait bon, chers amis, que vous traduisiez au prof-âne, récent Serviteur de votre confrèrie, semblable allusion avant que nous passions tous au fumoir entre gentlemen enfin débarrassés des grues…

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  31. Bougereau 10h 53. ( j’ ai du mal à traduire vos interventions précédentes) . Non . s’il fallait reconstruire St Savin avec les relevés XIXeme nous aurions de sérieux problèmes avec le rendu des couleurs, s’agissant de lithographies, elles en rajoutent, et meme pour les dessins, d’un moyen âge rendu à travers le filtre des Flandrin et de leurs calamiteuses fresques de St Germain des Près. Les mêmes problèmes se posent avec les relevés de Lassus pour Notre Dame et la Sainte Chapelle. Et comment ne pas s’inquiéter quand on vous présente dans Beaux Arts Magazine non la restauration du chateau de Luneville, proie d’un sinistre majeur, mais des photos en 3D des pièces ravagées du Versailles Lorrain. la 3D fonctionne ici comme un cache misère budgétaire. Et c’est tout bonnement inadmissible. MC

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  32. Difficile de donner le goût des traductions, jamais lu Bellow dont la recension de Pauledel rappelle d’innombrables livres publiés depuis ce temps à Nouillorque et Paris.
    Beau mouvement de Mister Court qui ne se laisse pas épingler dans la collection de Mr Sammler. un club qui se respecte doit piquer les yeux, pas seulement avec le cigare.

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  33. @ Une fois de plus, la compassion n’a aucune validité historique. Les faits si @ et surtout en sociologie..faut d’la t’nue… @ Nous sommes tous d’accord. Ce club est vraiment exquis, la qualité des canapés et des alcohols , nulle part ail’heurs, trouverions ça !… Puis-je leur re-servir un petite fine, Me ? – Serviteur,

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  34. Merci Janssen J-J.
    C’est aussi une photographie de lui qui illustre le volume contenant Les aventures d’Augie March et Le don de Humboldt.

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  35. Les technologies 3 d sont ce qu’étaient en leurs temps les relevés du Dix-neuvième siècle une approche maladroite et pompière

    hallons meussieu courte..elles sont des outils de travails scientifique farabuleux et des moyens de vulgarisation estrordinaire..ça compte pour les phynancement et les prévenion d’incendie..des phaçon de calendrier de pompiers à poil qui font merveille..tout le monde en a a le gout..mais ces technologie 3d ne sont pas encore le territoire dans ma culotte qu’il dirait baroz..français encore hun effort

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  36. jj..un serviteur y s’habille en patalon rayé et havec un pourpoint dla meme couleur que le papier peint..pas en flanelle pour himpressionner la soubrette et avoir l’occasion dlui dmander si par hasard elle aurait pas trop chaud dans son maillot..ou si elle a pas trop mal au cul
    en tout..et surtout en sociologie..faut dla tnue

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  37. Les technologies 3 d sont ce qu’étaient en leurs temps les relevés du Dix-neuvième siècle une approche maladroite et pompière, une restauration idéalisée par de pauvres moyens. Qui a eu entre les mains les trois volumes sur les fresques de St Savin imprimés autour de 1850 sait à quoi on s’expose. Ce qui, dans un pays où le budget des monuments est en chute libre, est un cache misère de plus. Une fois de plus, la compassion n’ a aucune validité historique. Les faits si. Sinon on retombe dans les grandes têtes molles dénoncées par un vicomte au pseudo tiré d’Eugene Sue Latreaumont.
    .

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  38. @ JL : sur la couv. du quarto : la photo est d’Ernst Haas, de l’agence Getty Images.

    @ chère Mme elena/Nescio, la destruction des temples, je l’ai amèrement regrettée comme Paul Veyne, mais n’ai pas su l’empêcher en temps réel… (où j’aurais peut-être pu ?), à la différence de l’incendie des Tuileries de 1871, une époque où il se trouve que je n’étais point né, Analytiquement, je dirai que la destruction des bouddhas ou du temple de Palmyre… furent des événements dans l’ordre de la nécessité politique des choses, Pour ma part, j’ai plutôt été indigné par l’assassinat du conservateur du musée… Car bêtement, j’ai toujours pensé que la mort d’un être humain était plus émotionnellement difficile à supporter que celle d’une pierre aussi travaillée eut-elle été par les hommes et le temps… Je sais sans doute vous choquer, mais inutile de m’objecter. Il faut en admettre désormais la fatalité. On nous dit que les technologies 3D vont nous reconstituer ces édifices bien plus beaux qu’ils ne l’ont jamais été auparavant. Et comme nous vivons dans un monde virtuel, bien au chaud devant notre télévision, avec la souffrance à distance (cf. Boltanski), je pense que cela consolera pas mal de nostalgiques du « temps réel » retourné à la poussière… J’espère que cela vous consolera, si vous avez besoin de l’être. Bàv

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  39. Que cela vous choque ou non, Langoncet, C’est malheureusement exact, von Choltitz n’ ayant pas eu les moyens techniques de détruire Paris, et ce ne fut pas faute on le sait aujourd’hui ,de les avoir demandés ,tandis que les Communards se sont comparativement fort bien débrouillés

    ne dénonçons pas cette supériorité technique par exception qui vaut paraphe kabalistique de la citoyenneté française de yavé trés collabo meussieu courte..pasque nous acceptions tout le monde et parsque c’est aussi son droit sacrénom..mais encore pour ne point faire faire crever de jalousie langlais et jéruzalème..haussi..haussi parlons de ce qui nous occupe meussieu courte : de ce -parlement des choses-..spécialment françaises..dont tu es sénateur à vie..ma question serait..ne serait il pas temps de remettre ton mandat en jeux..ceci pour couper court à tout ces critiques de ces primates audelà de nos frontières qui sont toujours à envier notre république bananière

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  40. ah, j’arrive un peu tard…

    Donc Paul Edel, en entrant ici il faut abandonner toute espérance de Sassicaia (sans même parler de Solaia) ? Mince alors…

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  41. Aucune intention de mettre quoi que ce soit à qui que ce soit ; j’ai toujours pour M. Court, dit Mr. Synthétique, un préjugé favorable ; celui qu’on éprouve pour un érudit dont la malice a parfois du mal à percer mais demeure. Un lutin, occasionnel.
    Quand même cet article, merci Elena pour le lien, quel treillis d’inepties … je crains que nous ayons tous à y revenir dans les prochains mois … Savez-vous qui est l’auteur de la photographie qui illustre la couverture du Quarto Bellow ?

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  42. Excellent commentaire. Vous souvient-il sur le blog voisin du silence gêne qui suivit la destruction des manuscrits de Tombouctou? Je mn étais alors étonné avec xlew du silence des grandes voix musulmanes.

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  43. Que celui parmi nous qui n’a pas une sensibilité à la destruction à géométrie variable lui jette la première pierre

    — par ex., si l’on se déplace vers d’autres cieux (sous lesquels bcp, qq soit leur formation, pensent que leur voix occidentale devrait avoir la plus grande autorité), je serais assez curieuse de savoir comment messieurs JL & JJJ ont réagi à la destruction des bouddhas de Bâmiyân ou du temple de Baalshamin à Palmyre.

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  44. Que cela vous choque ou non, Langoncet, C’est malheureusement exact, von Choltitz n’ ayant pas eu les moyens techniques de détruire Paris, et ce ne fut pas faute on le sait aujourd’hui ,de les avoir demandés ,tandis que les Communards se sont comparativement fort bien débrouillés. Votre discours enfle de mythistoire est exemplaire du syndrome de Grenoble: on ne juge pas sur les faits, qui sont têtus , mais sur on ne sait quelle vague impression mythologique et compatissante, et , comme l’ a dit avec courage dans des circonstances plus dramatiques une des victimes de Grenoble , « cela n’ est pas du savoir. »le Docteur en Histoire que vous invoquez- fautivement d’ailleurs- considere de son devoir de dénoncer cet enfumage commémoratif, heureux d’être rejoint par un Alexandre Gady que votre pitoyable comparaison zemmourienne fera bien rire. Apôtre de la phrase creuse comme vous a qualifié le maître de céans , retournez à votre néant musical. D’ avance merci,

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  45. Un gros rouge communeux qui devient grand rouge du Tarn… ! Alchimie edélienne …
    Qu’est-ce que vous lui mettez, JL, dites-donc !

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  46. vous n’êtes pas bien spécialement bien placé > vous n’êtes pas spécialement bien placé
    Votre voix n’a donc, en l’occurrence, ni plus, ni moins d’autorité que celle de quiconque

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  47. « Même les «grands ancêtres» de 1793, même les nazis ont moins détruit »
    C’est du Zemour de La Télé ce genre de raccourcis ; très dans le vent. Quelle puissance de raisonnement. Fort heureusement, citer Hidalgo, l’avachie présidentiable, pour l’associer à ces « horreurs » historiques, fait les petites affaires de la Marine nationale et nous remet les pieds sur terre : Monsieur le docteur d’Etat en d’Histoire, vous n’êtes pas bien spécialement bien placé pour dire l’état de confusion mentale de la société actuelle, mais vous l’illustrez parfaitement

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  48. « Le signataire de ces lignes a combattu en son temps avec d’autres contre la destruction de la maison de Charlotte Robespierre. »

    C’est que l’ouverture d’esprit doit conserver

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  49. Ici,dans ce club privé, même le gros rouge vient du Tarn, vignoble sur la pente Sud de la Montagne Noire (superbe endroit) domaine Auzias,près de Carcassonne., vin impeccable avec le calendos.De ce vignoble, on voit les neiges des Pyrénées.

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  50. Ajoutez , x par qui l’a sérénités revient toujours, l’ aberrante conduite de l’ Assemblée de Bordeaux, la suspension du moratoire sur les dettes, la tentative psychologiquement calamiteuse de désarmer Montmartre. Mais cela ne justifie en rien ce qui a suivi. Ce pourquoi la Commune, pour être sortable est condamnée à n’être qu ´une . mythistoire. Elle n’ en reste pas moins un trou noir ou s’est englouti une part non négligeable de notre histoire. Faire d’un trou noir une étoile de première grandeur est pour le moins acrobatique. Et la dénonciation de ce tour de passe-passe est un devoir, que ce soit sous Madale Hidalgo ou sous une autre mandature. Le signataire de ces lignes a combattu en son temps avec d’autres contre la destruction de la maison de Charlotte Robespierre. non par concordance idéologique mais parce qu’elle méritait d’être preservee. il ne me semble pas que messieurs les Communards aient montré la meme ouverture d’esprit.

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  51. Peut-être le croira-t-on lui, qui n’ avance rien que de documenté ?

    balance larticle qu’on voit la vérité bien roulée sortant du figaro..’sur mon blog je n’accepterai jamais que la vérité meussieu l’juge soit un déli d’initié !’ qu’il dira polo en signant le chèque pour l’amende

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  52. L’article est réservé aux abonnés, je dirai donc un mot sans connaître son contenu.
    Les coups bas abondent ds la guerre des mémoires. Mais on peut imaginer qu’il serait peut-être plus facile aux partisans de bonne foi (risquons l’association) de reconnaître ou même de déplorer des erreurs voire des fautes si de l’autre côté on n’avait pas la mémoire sélective (je pense aux dégâts occasionnés par les troupes pas trop rouges de la FNSEA) et/ou une tendance marquée à la récupération abusive (un panneau d’affichage Decaux vandalisé, un McDo ou une cantine de luxe qui flambe, qq tags sur la façade sans intérêt patrimonial aucun d’une agence bancaire devenant ds la bouche des défenseurs du parti de l’ordre, prises de vue dramatisantes à l’appui, une atteinte impardonnable à la civilisation, un signe de la barbarie qui déferle, etc).

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  53. Cher hoplite du recoin abyssal, Je vous remercie de votre commentaire qui m’a conduit aux Pâques à New York de ce bourlingueur « carburant au gros rouge » et certainement au petit blanc aussi

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  54. La prochaine insurrection sera tolérée sous réserve que ses animateurs présentent, à première demande des forces de l’ordre, une autorisation de circuler dérogatoire dûment renseignée ainsi qu’un justificatif de domicile datant de moins de quinze jours

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  55. Remarquable article ce matin d’ Alexandre Gady : « les communards ont détruit avec méthode des trésors du patrimoine national . « Figaro 27. 28 Mars. Alexandre Gady fut élevede Michel Fleury et est professeur à Paris IV. Peut-être le croira-t-on lui, qui n’ avance rien que de documenté ?

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  56. Bon, j’essaie de me le tenir pour dit…, vu l’élégance de votre club privé… Anéfé, PE… il a une autre tenue.
    Le pb, c’est que chez vous, en dépit de l’extrême qualité du whiskey on the glasson, on y retrouve les mêmes tristes lurons carburant au gros rouge… Et bon didim à vous,… St Paul de l’Horloge (12.05_28.3..21)

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  57. Svp JJJ pas d’énervements entre commentateurs,façon RDL svp. Ici c’est un club privé, on parle à voix basse.Le Whisky,le saké ,le calva et la grappa sont servis avec plateau d’argent,et le silence n’est troublé que par le craquement des glaçons dans le whisky.Les serveuses et les chats qui observent de tous leurs yeux cette société elitiste peuvent avoir des illuminations.

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  58. Nous travaillons à votre divertissement… et gratuitement… Après tout, mêmes les taches y ont droit.
    Bon dimanche,

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  59. La beauté de ces échanges entre ego m’enchante…Quelle merveille mystérieuse, le papotage entre chevaliers à pied !

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  60. Décidément, je n’avions point vos lettres de noblesse pour causer de quoi que ce soit… de Racine ou de Mann, de Vivant Denon ou Pigagnol de la Force….
    Il suffit que PE sache à quoi s’en tenir sur la famille… Pour le reste, hein… vos scrupules font voir trop de délicatesses… ! Ne sombrez point dans la démagogie avec moi, Elle n’aura jamais de prise.Sachez que je ne hais point votre Racinolâtrie, la respecte tout au plus. Point barre.. Tant qu’à alléger mon cas… Hein !
    Etes pas mal énervant depuis qq temps, MC, vais finir par comprendre certaines autres impatiences erdéliennes. Ce serait la meilleure ! Cessez, vous dis-je, il suffit ! Vous vous ternissez grave… Ne détruisez pas votre incomparable image de cuistre confit dans l’auto-suffisance rancie de vos littératures de prédilection, ce serait trop dommage, après tous vos efforts séculaires à la rdl pour ne point apparaitre « tel-quel » (teckel ?),
    Bàv, Wouarf.

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  61. Jamais réussi non plus à lire la Moyenagerie Manniénne, Tant qu’à aggraver mon cas. En revanche, je me souviens d’un vers de Racine dans Iphigenie: « Et qui vous a chargé du soin de ma famille? ».
    Et je ne crois pas que vous soyez ni qualifié ni mandaté pour parler en son nom. A fortiori pour en dresser une odieuse caricature.
    MC

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  62. Très drôle PE, sur l’autre chaine un certain donneur de leçon al Mister Court, nous apprend la même chose, je le recopie-colle…
    Bon, moij, de tous, c’est Malamud que j’préfère… Mas on va encore me reprocher de stationner à la Conciergerie. Pourtant, moi à la fin du 18e j’aurais pas été du côté des Chouans, ni au 19e du côté des anti-dreyfusards, ni en 1917, du côté des bolchos puis de kokos, ni en 33 du côté des nazis, ni en 40 du côté maréchaliste, ni en 2017 du côté des tontons macroutes…
    Non, tout cela n’est pas dans mon ADN familial,…désolé. Tout le monde ne peut pas avoir le même et je regrette celui qu’arbore notre MC, ax antipodes du mien. Bàv, Pif du chien…
    ______________

    Bloom dit: à

    Universel, l’esprit !

    Voilà qui convient tout à fait à un peuple diasporique, Baroz.
    Isaac Bashevis Singer et Albert Memmi ont peu en commun sinon leur talent à rendre compte, de façon fort idiosyncratique, de l’universel humain. Mais si tu en fais des habitants d’une dystopie nazie, ils seront assassinés pour ce qu’ils sont.
    Faulkner rend aussi compte de cela, faussement localiste et pleinement universel, mais lui risque de s’en sortir…quoique, vu sa compassion avec les Noirs du Sud…

    Saul Bellow dans un de ses premiers roman, Dangling Man (L’Homme suspendu?), illustre très bien ce paradoxe.

    NB: ce que l’on appelle le variant britannique s’appelle ‘the Kent variant’ en GB. Je suis sûr qu’il porte le nom d’un bled autre que celui dans lequel habite le résident du Kent y fait référence: à Canterbury,c’est ‘the Whitstable variant’, à Whitstable, le ‘Maidstone bug’, etc…C’est pas moi, m’sieur!
    Ce serait du Monty Pyhton s’il n’y avait la mort au bout de cette saloperie…
    ————–)))))))))

    Passons du cokalane sans barguiner…, si ça peut faire rire les enfants…. tjs ça d’gagné….

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  63. Euh je délaisse le copain de Paul Bourget pour revenir à une suggestion que vous auriez sans doute déjà oubliée, Paul Edel.
    Le dernier roman de Thomas Mann, l’Elu… je ne l’avais jamais vu passer ni lu a fortiori.
    Je viens de réparer cette bévue.
    Et bien, malgré la traduction de L. Servicen qui n’est pas si mal pour avoir su nous remettre en selle dans la chevalerie médiévale avec de vieux vocabulaires de troubadours, jamais j’aurions pensé que le Thomas, revenu d’exil en ses vieux os, eut été encore capable de tant d’humour et de foutage de g… sur cette histoire mélodramatique d’Oedipe devenu Pape… J’ai été scotché par l’enhaurmité de son audace et souvent bien rigolé de l’allégresse des invraisemblables soubresauts du drame transformé en farce burlesque : ils jouaient chacun à se faire accroire, comme dans un « Dernier métro » de Truffaut…
    Allez, Paul E, je vous en remets un brin de mémoire, si vous avez la patience…

    p 276 / – Comprenez le Sybilla, Nous sommes votre fils.
    Elle se recourba en souriant sur le coussin destiné à ses mains, tandis que les larmes coulaient sur ses joues qu’avaient émaciées l’âge et la pénitence..Et dit, au milieu des sourires et des larmes :
    – Il y a longtemps que je le sais
    – Comment, fit-il ? Vous m’avez reconnu sous la cape pontificale, après tant d’années
    – Très Saint Père, du premier regard, je vous reconnais toujours.
    – Et vous vous êtes, femme frivole, tout simplement jouée de Nous ?
    – Puisque vous vouliez vous jouer de moi…
    – Nous pensions offrir à Dieu un divertissement.
    – En cela je vous ai volontiers secondé…Et pourtant, ce ne fut pas un jeu. Car si trois peuvent ne faire qu’un, il y a pourtant loin du pape à l’enfant et à l’époux. C’est à l’Elu du Seigneur que je me suis confessée de toute ma ferveur… (…)

    Et le Thomas M., il nous a bien bluffés en nous offrant un bon divertissement durant deux jours, oui,
    Et vous aussi Paul Edel, merci encore de me l’avoir signalé… Maintenant, vous ne pourrez plus passer à côté des tomes des histoires de Jacob… Vous allez y retrouver de ces zestes d’humour, mais en filigrane, en beaucoup plus édulcoré que dans l’Elu…(j’ignore comment on peut le ressentir en allemand)
    Bien sûr, cela vous prendra du temps)… Bonnes lectures, si je puis me permettre.
    Bàv,

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  64. Je ne peux pas me sentir humilie par quelqu’un que je trouve ennuyeux et surreprésenté dans uncursus d’anglais. Vous m’ auriez parle de Singer c’eut été autre chose. Mais je ne vois pas pourquoi je devrais partager votre Bellowlatrie. Au passage, « il s’en est trouvé « désigné un collectif et non un individu. Je crois à ce que nous dit le goût collectif d’une époque.et à ses illusions . Dois- je rappeler que Le sociologue à lui meme avoue ici son incompétence littéraire et que le mot important est moins bêta que grégaire. On admire ce que d’autres admirent… Qui puis-je si ça ne m’inspire pas et que j’ ai la franchise de le dire? ce ne sera ni la première fois ni la dernière sur ce blog . Et, pour citer Paul Edel  » si le plaisir littéraire n’y est pas »…Maintenant, quant à intenter un procès en antisemitisme, il n’ y a qu’un mot à dire: » vous en. avez menti. ». MC

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  65. @ eh bé,,, la rancune est tenace, dites-moi MC. Mais sans doute vaut-il mieux ainsi, vous restez dans votre registre….
    donc, « il s’en est trouvé pour admirer Paul Bourget »… De quel sociologue bêtasse parlez-vous, MC ? De Durkheim, peut-être ?
    Et ça, c’est sans doute pas du potin mondain, peut-être ?…
    Feriez mieux de lire Bellow plutôt que de vous sentir humilié de ne le point connaître, pour une fois. Et vous seriez édifié par la juiverie américaine, faut savoir vivre dangereusement de temps à autre… Comme dirait votre ennemie intime, votre zone de confort commence à bien sentir le moisi…
    Bàv, kamarad saumâtre !… N’en jetez plus, vous vous salissez un brin !

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  66. N’ayant pas lu ce roman, moi aussi je passe mon tour, MC.
    Mais le crétinisme ne se trouve pas là et vous ne le voyez pas…

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  67. Puisque je suis interpellé : ce qui serait crétin ce serait de faire semblant de l’ avoir lu.Quant à la formule je passe mon tour, je. n’en suis pas l’initiateur sur ce. blog et elle n’ a jamais valu un procès à qui l’ a maniée. MC que Roth ennuie à une exception près et que Bellow n’inspire pas. c’est paraît-il de mauvais goût?
    J’assume, préférant un net refus a une admiration grégaire et bêtasse de la part du sociologue de service.Apres tout, auDix- Neuvième, il s’en est trouvé pour admirer Paul Bourget.

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  68. N’ étant ni de lavShoah ni de la maison ,L’école juive de New York m’indiffère à de rares exceptions. Je passe.

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  69. Merci Jean Langoncet, pour dévoiler le travail Saul Leiter, tres grand photographe de New-york.Il illustre la couverture du Folio de Saul Bellow, « la planète de Mr Sammler ».

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  70. Non JJJ, pas lu Riesman ,je connais l’expression et l’importance decet essai,cependant il est possible que Bellow l’ait lu et annoté ..

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  71. Merci PE, vous venez de remettre en selle l’un des plus beaux romans de Bellow. Vous évoquez le pickpocket exhibitionniste back du roman qui hante Stammler, comme d’un personnage symbolisant la « foule solitaire »… Mon sang sociologique n’a fait qu’un tour et je me suis demandé si vous aviez consciemment ou non mobilisé The lonely crowd de David Riesman https://www.persee.fr/doc/sotra_0038-0296_1965_num_7_2_1228_t1_0197_0000_1
    puisque vous mettez ce syntagme entre guillemets… A relire le CR de cette étude qui nous marqua durablement la France dans les années 60 quand elle fut traduite en 1964, je ne vois pas que cette célèbre enquête sociologique américaine ait pu influencer Bellow pour son roman. Mais n’en suis pas sûr… Disposeriez-vous de quelques précisions à ce sujet, ou pas vraiment ?
    Quoiqu’il en soit, vous venez encore d’exhumer un roman à contre-courant dont on a parlé pas avec avec Ch. sur l’autre chaine, il y a quelque temps… De près et de loin. Bien à vous !

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